La pêche est généralement ouverte de juin à octobre. Le reste de l’année, la flottille de Barfleur se consacre à la coquille Saint-Jacques et aux poissons côtiers. Les quotas de moules de pêche sont fixés chaque année après une évaluation du stock, réalisée conjointement par les scientifiques de l’IFREMER, et le Comité Régional des Pêches Maritimes de Basse-Normandie (CRPBN) avec la participation des étudiants d’Intechmer et du Lycée Maritime et Aquacole (LMA) de Cherbourg.
La saison de la moule certifiée NFM ne démarre réellement que lorsque le taux de chair est optimal : « Généralement entre juin et octobre », précise Raïssa Tesseron, qualiticienne de Normandie Fraîcheur Mer. Les moules sont pêchées à la drague, avec de petits bateaux de moins de 16 mètres. Lavées à bord à l’eau de mer, elles font l’objet d’un tri manuel rigoureux (élimination des cailloux, remise à l’eau des moules cassées ou trop petites…), avant d’être mises en sacs. De retour à terre, les pêcheurs transportent les moules jusqu’à un point de débarque (Barfleur ou Saint-Vaast la
Hougue). Les moules sont alors placées en bassin d’eau de mer pendant 4 à 6 heures pour être dessablées. À leur sortie, elles sont à nouveau triées avant d’être contrôlées par les qualiticiens de Normandie Fraîcheur Mer.
C’est au centre de débarque de Barfleur, que chaque semaine, les qualiticiens de NFM procèdent - par pesée des moules avant et après cuisson - au calcul de l’« indice de chair ». Celui-ci définit le taux de remplissage des moules. C’est donc un élément objectif et indiscutable qui permet de « parler le même langage d’un bout à l’autre de la chaîne », du pêcheur au consommateur. Pour la campagne de pêche 2011, l’indice de chair était excellent, avec un taux moyen de 34% (le taux minimum exigé par le cahier des charges NFM est de 23%). C’est ce soin tout particulier à la sélection et à la qualité qui permet d’apposer l’étiquette « Moules de Barfleur », reconnaissance de sa typicité.
La saison de la moule certifiée NFM ne démarre réellement que lorsque le taux de chair est optimal : « Généralement entre juin et octobre », précise Raïssa Tesseron, qualiticienne de Normandie Fraîcheur Mer. Les moules sont pêchées à la drague, avec de petits bateaux de moins de 16 mètres. Lavées à bord à l’eau de mer, elles font l’objet d’un tri manuel rigoureux (élimination des cailloux, remise à l’eau des moules cassées ou trop petites…), avant d’être mises en sacs. De retour à terre, les pêcheurs transportent les moules jusqu’à un point de débarque (Barfleur ou Saint-Vaast la
Hougue). Les moules sont alors placées en bassin d’eau de mer pendant 4 à 6 heures pour être dessablées. À leur sortie, elles sont à nouveau triées avant d’être contrôlées par les qualiticiens de Normandie Fraîcheur Mer.
C’est au centre de débarque de Barfleur, que chaque semaine, les qualiticiens de NFM procèdent - par pesée des moules avant et après cuisson - au calcul de l’« indice de chair ». Celui-ci définit le taux de remplissage des moules. C’est donc un élément objectif et indiscutable qui permet de « parler le même langage d’un bout à l’autre de la chaîne », du pêcheur au consommateur. Pour la campagne de pêche 2011, l’indice de chair était excellent, avec un taux moyen de 34% (le taux minimum exigé par le cahier des charges NFM est de 23%). C’est ce soin tout particulier à la sélection et à la qualité qui permet d’apposer l’étiquette « Moules de Barfleur », reconnaissance de sa typicité.



















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